Ou plutôt j’ai commencé…

Sans avoi la certitude que j’aurais le courage de terminer et de lui envoyer. Car je ne vous l’ai pas dit, mais une semaine après avoir mis un stop ferme et définitif à nos échanges, Aurélie s’est fendue de deux lignes, un peu plus apaisées. Juste le temps de préciser que le camarade qui la contacta en 2009 lui avait dit qu’il ferait des copiers-collers de ses messages. Ce qui s’est vraisemblablement passé (et je ne saurais jamais la part copiée et la part imaginée dans ce qu’il envoya en son nom)…

Mais bref, si on essayait de lire entre ces deux lignes avec un regard [trop] optimiste, il y a peut-être l’idée qu’elle a compris que je n’étais pour pas grand chose dans cette histoire, et qu’en conséquence je pourrais éventuellement lui écrire sans déclencher un rejet automatique…

Alors j’ai entamé un interminable pavé, sans trop savoir si je le terminerai un jour, et encore moins si j’aurais le courage de lui envoyer.

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