Si la vie devait se résumer à un nombre…

5 , encore et toujours…

Ce qui ne devait jamais arriver n’est peut-être jamais arrivé. Mais une part de doute subsiste. Qui sait ? Qui peut bien savoir…

Qui sait à quel point la corde fut sensible, et à quel point elle l’est encore ? Et qui aurait intérêt à jouer avec ? Alors, en l’absence de réponse, on se prête à rêver. A rêver que le 17 août 2009, vers 17h30, Aurélie aurait écrit. Deux mots. Une question, aussi banale soit elle, qui me replongerait encore et toujours dix ans en arrière…

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